J'envoie mon messager préparer devant toi le chemin.

samedi 9 septembre 2017

Tu as entre 0 et 10 ans de vie religieuse ou moins de 45 ans d’âge

Quelle que soit la communauté religieuse dont tu es membre (contemplative, apostolique, nouvelle…), les jeunes de la COREB (conférence des religieuses/religieux en Belgique), t’invitent pour un temps de formation, d’approfondissement et de rencontre fraternelle.
Avec P. Bernard Peeters, jésuite, nous te proposons le thème :
« Prends, Seigneur et reçois… » 
Une offrande eucharistique
À ton agenda : du vendredi 3 novembre (17h00) au samedi 4 novembre 2017 (17h30)
Au Prieuré Regina Pacis
Communauté Saint Jean
Rue de la sapinière, 50
B-4141 Banneux Notre Dame
Tel 04 360 01 28

À emporter : Bible, chaussures de marche, instrument de musique, serviettes de bain, draps de lit, taie d’oreiller, de quoi noter.

Pour la soirée détente, merci d’amener :

- une friandise (si tu es sœur) ou une boisson (si tu es frère)
- un bon mot ou un texte que tu aimes, en guise de partage

INSCRIPTION

S’adresser à Sœur Sandra Constance du carmel d’Argenteuil :
sand.constance@gmail.com

Date limite : 15 octobre 2017
Abbaye / communauté :
Sœur(s), Frère(s) :
Ordre / congrégation :
Adresse :
Tél :
Les frais de séjour, pension et animation (40 €), seront à payer sur place à Sr Marie-Jean et Sr Tiziana. MERCI.

A BIENTÔT !!!


Comment arriver chez les frères de saint Jean à Banneux ?

  1. En bus (Horaires des bus sur le site du TEC : http://www.infotec.be)

  • Depuis Liège, ligne n° 64 (Liège Opéra - Banneux). Descendre à l’arrêt : « Rue Jean-Paul II ». Le prieuré, avec ses trois tours et son portail blanc, se trouve à 100 mètres de l’arrêt de bus, en face de la petite pizzeria « Trinacria », 43 C, rue de l’Esplanade. Entrez et sonnez, vous êtes les bienvenus (l’accueil « Nazareth » est à droite du portail).
  • Depuis Verviers, ligne n° 727 (Verviers – Aywaille). Descendre à l’arrêt « rue Jean-Paul II ».
  • Depuis Spa, ligne n° 62 (Spa – Aywaille). Descendre à l’arrêt « rue Jean-Paul II ».

  1. En train (Horaires des trains sur le site de la SNCB : http://hari.b-rail.be)
  • Via la gare de « Liège-Guillemins » : correspondance avec le bus 64, face à la gare.
  • Via la ligne « Liège-Guillemins » / « Verviers » : descendre à la gare de « Pepinster » (différente de « Pepinster Cité »). À « Pepinster », rejoindre la rue principale et prendre le bus n° 727 en direction de « Banneux » (voir ci-dessus). En cas de problème, possibilité de venir vous chercher (participation libre aux frais).
Si vous avez un problème, adressez-vous à fr Marie-Robert :

0493 849 697

lundi 7 août 2017

LA COREB
Lors de l'Assemble générale de la COREB du 2 juin 2017, le Père Franck Janin, Provincial des Jésuites et Président de la COREB, a démissionné  comme administrateur de la COREB. Il a été remplacé par le Père Charbel Eid, Supérieur des Moines maronites libanais, élu à l'unanimité.

Le samedi 17 juin 2017, le Conseil d'administration de la COREB s'est réuni à Beauraing pour élire un nouveau ou une nouvelle président-e et un nouveau ou une nouvelle vice-président-e de la COREB, pour 2 ans.  Soeur Marie-Sophie d'Oultremont, Provinciale des Religieuses de l'Assomption, a été élue à la majorité absolue, Présidente de la COREB, en remplacement du Père Franck Janin, Provincial des jésuites.
Le Père Benoît Carniaux, Abbé de Leffe, a été élu à la majorité absolue, Vice-Président de la COREB, en remplacement de Soeur Marie-Renilde D'Haemer, Régionale des Salésiennes de la Visitation, qui a démissionné afin de respecter la parité homme/femme, prévue par le règlement d'ordre intérieur de la COREB.

Le nouveau Conseil d'administration est composé de/du :
Sœur Marie-Sophie d'OULTREMONT, Provinciale des Religieuses de l'Assomption,
Présidente Père Benoît CARNIAUX, Abbé de Leffe, Vice-Président
Sœur Marie-Renilde D'HAEMER, Régionale des Sœurs Salésiennes de la Visitation
Père Charbel EID, Supérieur des moines maronites libanais
Sœur Anne-Marie NEUVENS, Provinciale des Sœurs de Sainte Marie de Namur
Père Martin NEYT, osb, Prieur du Monastère Saint André de Clerlande
Sœur Marie-Paule SOMVILLE, Prieure du Monastère Notre Dame d'Ermeton.

lundi 12 juin 2017

ET DIEU CRÉA LES BELGES...

Ce 17 juin 2017, la Coreb vous invite à une rencontre aux sanctuaires de Beauraing avec toutes les formes de la vie consacrée
Comment annoncer l'Evangile, comment témoigner du Christ aujourd'hui en Belgique – et particulièrement auprès des jeunes ? Les initiatives et approches diverses tentées aujourd'hui rencontrent parfois un succès mitigé.
Face à cette réalité qui nous interpelle et nous déroute, n’est-il pas important d’essayer de mieux connaître les personnes à qui nous nous adressons ? Avant même d’imaginer des « méthodes » d’évangélisation, n’est-il pas essentiel de mieux comprendre et d’aimer cette « terre » dans laquelle nous voulons semer la Bonne Nouvelle ?

La COREB et l’ensemble des membres de vie consacrée vous invitent à un grand rassemblement ouvert à tous, pour nous interroger sur ce qui caractérise la Belgique et le peuple belge (en particulier francophone mais pas seulement) : son histoire, son tempérament, son profil ; ce qui l’attire, le repousse, le passionne, le rebute… afin de mieux percevoir où le Seigneur est déjà à l’œuvre et où il nous attend.


Pour télécharger le formulaire d'inscription par groupe

Pour télécharger le formulaire d'inscription individuel

mercredi 7 juin 2017

Pentecôte

Derrière le récit de la Pentecôte, tel que nous le décrit le Livre les Actes, et que nous avons comme première lecture de la Messe d’aujourd’hui, se profile en filigrane l’histoire de la tour de Babel et l’origine de la multiplicité des langues.

Cependant, pour bien percevoir le lien entre les deux récits, il ne faut pas faire du récit de Babel une lecture de type colonial, où l’unicité de la langue apparaîtrait comme un idéal et la multiplication des langues comme un châtiment divin. En réalité le sens du récit (au chapitre 11 du livre de la Genèse) est tout différent. Il s’agissait d’une critique de la prétention de Babylone à la domination universelle. La multiplication des langues mit fin à cette prétention. Par cette affirmation de leur différence les hommes se sont libérés de cette hégémonie. La construction de la tour qui prétendait s’élever jusqu’au ciel fut arrêtée et chaque peuple découvrit et affirma son identité propre.

Ce qui se produit le jour de la Pentecôte, ce n’est pas un miracle transformant les Apôtres (et tous les disciples présents, qui sont au nombre de 120, il ne faut pas l’oublier – cf. Actes 1,15) en autant de polyglottes parlant toutes les langues. Le miracle se produit plutôt chez les auditeurs. (C’est d’ailleurs la même chose que dans tous les récits d’apparitions – anciennes ou récentes. Ce qui se produit se produit toujours dans le voyant et non pas à l’extérieur de lui). Dans notre récit de la Pentecôte, chacun entend le message dans sa propre langue. Et Luc prend plaisir à établir une longue liste des peuples d’où proviennent tous ceux qui reçoivent le message : ce sont des Parthes, des Mèdes, des Élamites, etc. etc. (C’est ainsi que sont nées dès les premières années après le Christ les Églises de la diaspora, comme celle d’Égypte, qui sera une terre si fertile pour le monachisme quelques siècles plus tard)

Je ne puis m’empêcher ici de penser à cet admirable passage du « Testament » de Christian de Chergé quand, il parle de sa « lancinante curiosité » de voir ses frères de l’Islam à travers les yeux de Dieu, tout illuminés de la gloire du Christ, [et] ... investis par le Don de l'Esprit dont la joie secrète sera toujours d'établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.

Dieu nous a tous faits différents les uns des autres. Cette différence, qui est l’une des caractéristiques de notre beauté comme créatures, est très importante aux yeux de Dieu, qui la respecte et y prend plaisir. Si nous nous regardons mutuellement avec les yeux de Dieu, nous admirerons et respecterons cette différence. Cela vaut des personnes. Cela vaut aussi des peuples et des nations.

Ce message vaut aussi pour tous les temps. Il assume une signification et une importance toute nouvelle en notre temps. A Babel, tous parlaient la même langue et étaient réunis dans un même projet -- un projet qui portait en lui-même la source de leurs discordes et de leurs divisions. La Pentecôte est au contraire le symbole d'un idéal de rencontre de toutes les cultures – y compris leurs approches religieuses particulières -- dans le respect mutuel des différences dont la grande diversité constitue la richesse même du monde créé qui représente ainsi les diverses facettes de la beauté de Dieu.

L’Église d’aujourd’hui est confrontée au même défi. Dans les années qui ont suivi la Réforme protestante et la Contre-Réforme, jusqu’à Vatican II, diverses causes ont provoqué un mouvement d’uniformisation gommant les différences. Vatican II a réaffirmé l’importance d’annoncer le message de telle sorte que chaque peuple et chaque culture le reçoive dans sa langue, c’est-à-dire dans le respect de tout ce qui fait sa différence culturelle. Après Vatican II on a beaucoup parlé de l’option préférentielle pour les pauvres ; de nos jours il faut peut-être se soucier de l’option préférentielle pour la différence. L’Église née le jour de la Pentecôte se doit d’être une présence humble et respectueuse au sein de chaque peuple et de chaque groupement humain, et non la branche religieuse de quelque forme que ce soit d’hégémonie.

Pour cela chacun de nous doit s’ouvrir à l’Esprit Saint qui veut faire en nous sa demeure. C’est le thème de l’Évangile d’aujourd’hui.


Fr Marie-Robert (osco)

samedi 3 juin 2017

SESSION COREB – JEUNES AU MONASTERE SAINT REMACLE A WAVREUMONT -
12 ET 13 MAI 2017
Thème de la session :
LE RESPECT A LA CROISEE DE LA CONFIANCE ET DE LA RENCONTRE
Par frère Renaud THON, Prieur
Etymologiquement, « RESPECT » vient de « Retrospicere », qui signifie « se retourner pour regarder, prendre du recul. C’est voir la personne comme un lieu de dignité ; dignité donnée par Dieu. On peut dire aussi que le « RE » de « respect » marque le recommencement, la répétition du commencement. C’est-à-dire, toujours repartir à la découverte de l'autre. Ne pas l’enfermer dans ce que l’on croit connaître de lui.
Le respect a toujours à voir avec la relation. Le Judaïsme et le Christianisme sont des religions de relation. Dans l’A.T., les différents noms de Dieu expriment les différents degrés de la relation de l’homme à Dieu. «ELOHIM» (pluriel) : exprime une relation à Dieu pour ce qu’il donne, pour ce que l’homme attend de lui : la pluie, la fécondité, la victoire etc. « EL » : exprime une relation à un Dieu qui fédère. On se reconnaît dans le culte que l’on rend au vrai Dieu Unique. Le « Tétragramme » YHWH désigne le Dieu de la rencontre intime et personnelle avec l’homme. Dieu se révèle dans l’ouverture à l’autre, dans l’altérité, dans la relation. Dieu parle à l’homme. Celui-ci écoute !
« Ecouter », c’est plus qu’écouter, même attentivement. C’est ouvrir son cœur. C’est Obéir !
Le respect envers Dieu, c’est respecter, pratiquer ses commandements dans l’écoute et la patience. Ils sont paroles de vie. Ils sont promesse…
Le «Shema, Israël, tu aimeras le Seigneur ton Dieu» du Deutéronome (6,4) est promesse.
Le «Ecoute, tu parviendras» de la Règle de saint Benoît (P, 1 et 73) est promesse.
Ecouter : pour entrer dans le respect dans la liberté de celui qui choisit cette attitude, il faut commencer par cela ! L’écoute mène à la connaissance, qui mène à l’amour.
Notre Dieu est un Dieu qui appelle. Par la vocation, Il nous a distingués, nous a extraits de la masse, nous a posés dans une communauté pour y vivre la fraternité. La fraternité est un don, jamais acquis. Il faut le travailler tous les jours. La fraternité commence par des « frottements », qui peuvent générer deux craintes. La première crainte est la peur de l’autre, que l’on voit comme un concurrent, un rival. La deuxième crainte est la peur de perdre l’amour de l’autre. A cet égard, JESUS, « doux et humble de cœur » est notre modèle. Comme Lui, ne pas juger, ne pas vouloir dominer !
La Bible nous apprend à ne pas nous mettre dans la soumission. Il faut sortir de l’affliction du destin pour entrer dans la construction de la destinée ! Ainsi, Abram se met en marche dans la confiance et devient « Abraham ». Ainsi Saraï, ‘Ma’ Princesse (qui appartient à) devient « Sarah », une personne dans son entière liberté.
Le respect implique à la fois le retrait, la distance juste, pour laisser à l’autre son territoire de liberté, et l’avance vers l’autre, pour aller à sa découverte. Dans cet esprit, le cloître monastique se révèle le « vide » de respiration nécessaire, autour duquel s’articulent tous les lieux de rencontre de la Communauté.
Le contre-respect, c’est la dévalorisation publique de l’autre. Ce qui s’oppose au respect, c’est la convoitise, qui, dans la Bible, est la satisfaction immédiate de ses désirs, si douloureusement illustrée en 2 s 13. L’homme doit apprendre à maîtriser ses pensées, qui sont les racines de ses actions ! Respecter l’autre, c’est se respecter soi-même, se contrôler, pour ne pas blesser.
Se sentir respecté est primordial. Le plus faible, le malade doit recevoir un respect tout particulier, car c’est le Christ souffrant que l’on recherche en lui.
Le respect concerne aussi la propriété. Le penchant à posséder pour soi (pour un usage pas immédiat) est contraire au respect envers la communauté et doit être réprimé (Jos. 7). L’individualisme, en effet, conduit à l’égoïsme et l’égoïsme amène à se mettre à l’écart de la communauté. Si une certaine solitude est nécessaire, elle ne doit pas conduire à l’isolement.
L’unité est vécue dans le nombre 13 : 12 + 1, c’est-à-dire la communauté plus UN, DIEU.
Dès lors, il va de la responsabilité de chacun des membres de la communauté de veiller à en garder l’unité et ce par la relation profonde qu’il a avec le Seigneur. Car, c’est dans l’unité que Dieu est présent et agit. La défection de l’un des membres brise l’unité avec Dieu. Il faut donc veiller les uns sur les autres pour que l’un de ses membres ne sombre pas dans ce qui peut nuire à la communauté. Mais si cela arrive, c’est alors la souffrance de la communauté qui la rend unie, dans la prière, devant Dieu (RB 28,5).
Et s’il survient un imprévu, le laisser s’installer. Choisir une solution adaptée à la situation. Lire les événements comme une Lectio Divina : Dieu nous parle !
Il faut accepter la vie telle qu’elle est.
Veiller et écouter JESUS qui apprend à ses disciples à « Garder la foi dans les tribulations » !


En conclusion : oui, vraiment, le mot « Respect » est à épeler dans un esprit d’amour envers Dieu et son prochain.
Le respect est le tout premier pas, dans l’humilité et la patience, pour entrer dans l’altérité.
Alors, transformons nos fragilités en amour.
Et pourquoi ne pas user de ces petits mots qui transfigurent une journée : « TU AS DU PRIX A MES YEUX »
+++++++
Wavreumont Mai 2017 fut encore une belle session, riche de l’enseignement chaleureusement prodigué par Frère Renaud THON et vécue dans une joyeuse fraternité dans cette Maison accueillante au cœur d’un magnifique paysage !
Sans oublier la mémorable soirée « festive » avec la découverte de nouveaux et fraternels visages.
Et dans la découverte de nos multiples diversités par l’ « exportation » d’objets typiques des différents pays et…continents !
MERCI A TOUS



Sr Marie Fabienne, Abbaye de Brialmont

mardi 30 mai 2017

Rencontre de la Coreb Jeunes du 12 au 13 mai 2017

C’est dans la joie des retrouvailles pour certains et d’une grande découverte pour d’autres que nous nous sommes retrouvés au monastère Saint Remacle de Wavreumont pour un temps de formation, d’approfondissement et de rencontre fraternelle.
Nous nous sommes réunis autour du thème : « Le respect, à la croisée de la confiance et de la rencontre » avec le frère Renaud Thon, prieur du monastère pour les conférences.
C’est avec l’office des vêpres que nous avons débuté cette rencontre, suivi d’une introduction au thème, d’une soirée détente où chacun avait pour mission d’apporter un symbole représentant notre pays d’origine. Nous avons donc voyagé à travers le Togo, les 2 Congo, le Mexique, l’Italie, la France, la Corée, le Rwanda et bien sûr la Belgique lors de cette soirée riche en découverte.
Pour cette rencontre, nous étions 25 frères et sœurs de diverses communautés religieuses, et ce fut pour moi, membre d’une communauté nouvelle, la communauté des Béatitudes, une grande joie de participer pour la première fois à cette rencontre riche en communion fraternelle, en échanges fructueux et en une grande écoute mutuelle.
A travers les enseignements, les temps de partage en groupe avec des pistes de réflexions données par le conférencier, ou encore de simples échanges informels, nous avons pu goûter à quel point le respect vient de la découverte de l’autre qui va me faire grandir parce que le respect est toujours lié à la relation. Le frère Renaud a mis l’accent sur l’importance de toujours chercher à construire chaque jour la fraternité, ce don merveilleux de Dieu. N’oublions que notre religion est une religion de relation.
Notre religion est une religion de relation et il est Il nous a aussi démontré à quel point l’écoute ne pouvait être dissociée de cette notion de respect. Il a aussi abordé la notion de l’individualisme, la question de la propriété.

Laissons-nous donc sans cesse configurés au Christ et revêtons ses sentiments afin de le découvrir à travers nos frères et sœurs dans ce souci que notre vie fraternelle ressemble de plus en plus à une « lectio divina ».Osons relancer la joie de la découverte dans nos différentes communautés, « l’autre peut toujours me surprendre ».
Sr Emmanuelle-Marie de l'Annonciation

mercredi 3 mai 2017

Programme coreb-jeunes Wavreumont mai 2017



Vendredi 12/05

17 h 00: Accueil
18 h 00: Vêpres
19 h 00: Souper
19h 45: Exposé, introduction au thème
20 h 45: Soirée détente
22 h 00: Complies

Samedi 13/05

06 h 30: Laudes
A partir de 07h 10: Déjeuner (parlé)
8h 30: Eucharistie
09h 15: Conférence
10h 15: Pause
10h 40: Carrefour
11h 40: Payement

12h 00: Milieu du jour
12h 30 : Dîner (en silence avec la communauté)
13h 30: Balade
14h 15: Conférence
15h 15: Carrefour
16h 15: Goûter
16h 40: Plenum
17h 15: Evaluation
17 h 30: Au revoir !